Archives par étiquette : Espagne

Vasquez (abbé)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

L’abbé Vasquez est le porte-parole du comte-duc Olivares et du marquis de Leganès1, engagé en 1636 à la tête des contingents espagnols qui combattent la présence militaire française en Piémont et en Savoie.

En mai 1638, dans le contexte de la prise d’armes du prince Thomas de Savoie contre la duchesse Christine, veuve du duc Victor-Amédée, l’abbé Vasquez, accompagné de don Camillo Olgiati, est envoyé par le roi Philippe IV d’Espagne à Turin pour obtenir l’adhésion à la cause Habsbourg de l’entourage de la duchesse-régente contre le roi de France2.

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  1. Jules Lair (dir.), Rapports et notices sur l’édition des Mémoires du cardinal de Richelieu, Paris, H. Laurens, 1905-1922, en 5 parties, voir la 2e partie, p. 222 note. [↩]
  2. Voir Anna Blum, « Les sages jalousies » : la diplomatie française en Italie à l’époque de Richelieu et de Mazarin, thèse de doctorat d’histoire, soutenue à l’université de Paris-Sorbonne, dir. L. Bély, 2010, p. 109. [↩]

Navas (Monsieur)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Monsieur Navas (ou Navasse, Navaze) est le secrétaire de l’ambassade d’Espagne à Paris au début des années 1630. Il apparaît comme tel dans la correspondance de Richelieu au printemps 1632. En l’absence de l’ambassadeur de Philippe IV, le marquis de Mirabel, il se trouve chargé d’affaires.

Voir Denis-Louis-Martial Avenel (éd.), Lettres, instructions diplomatiques et papiers d’État du cardinal de Richelieu, Paris, Imprimerie Nationale, 1853-1877, en 8 volumes, Collection des documents inédits de l’histoire de France, t. IV, p. 278 note 1.

Texte 564,

Texte 1371, années 1630, 1632, 1634, chapitre 9/21 du Journal… de Richelieu… durant le grand orage

Chapitre 9/21 du Journal de Monsieur le cardinal duc de Richelieu, qu’il a fait durant le grand Orage de la Cour en l’Année 1630 et 1631, tiré de ses mémoires qu’il a écrits de sa main, avec diverses autres pièces remarquables, qui sont arrivées en son temps.

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Texte établi d’après la minute conservée à la Bibliothèque Nationale de France, collection Baluze, volume 145, consultable sur Gallica, et accessible via ce lien.

Le document manuscrit, majoritairement de la main du premier secrétaire de Richelieu, Denis Charpentier, est cependant corrigé de la main même du cardinal-ministre et annoté de la main de Pierre Cherré, autre secrétaire de Richelieu.

Cette version préparatoire du Journal de Monsieur le cardinal de Richelieu, qu’il a fait durant le grand orage de la cour ez années 1630 et 1631, est supervisée par Claude Bouthillier en 1634.

Une autre version du Journal de Monsieur le cardinal de Richelieu, qu’il a fait durant le grand orage de la cour ez années 1630 et 1631 est conservée au Ministère des Affaires étrangères, archives diplomatiques, centre de La Courneuve, collection Mémoires et Documents France, volume 69.Ce second document inclut des pièces détachées, publiées avec le Journal en 1648, qui n’apparaissent pas au document préparatoire conservé à la BnF. La période couverte par cette seconde version s’étend jusqu’à 1642.

Le texte préparatoire de 1634 a été retenu pour cette publication car les annotations de Pierre Cherré n’ont pas été publiées ultérieurement.

Se reporter à la table des matières du Journal… de Richelieu…, publiée en ligne, texte 579.

Le cardinal de Bérulle

Le 9 ou 10e décembre [1630], Desroches écrivit à Monsieur le Cardinal ce qui s’ensuit, qui justifie que le cardinal de Bérulle favorisait l’Espagne, ainsi que le garde des sceaux et La Fargis, sa bonne amie1.

Monsieur Berger commence à improuver bien fort le procéder de Monsieur le cardinal de Bérulle et du garde des sceaux, et se plaint du dernier, quelque amitié qu’il m’ait avoué qu’il y eut entre eux.

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  1. Les lettres du prieur des Roches en date du 9 ou du 10 décembre 1630, n’ont pas été publiées par Pierre Grillon. Elles ont été adressées à Richelieu alors que celui-ci se trouve en Lorraine, en compagnie du Roi, dans le cadre de la campagne militaire engagée contre le duc Charles IV et dans le contexte de l’incarcération du maréchal de Marillac, ancien gouverneur de Verdun. [↩]

Astarac (Louis d’, vicomte de Fontrailles)

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Mise à jour du 3 août 2026

Louis d’Astarac, vicomte de Fontrailles, ou, selon le père Anselme de Sainte-Marie, marquis de Marestang, Fontrailles et autres lieux1, est le fils de Benjamin d’Astarac, baron de Marestang et de Fontrailles, et de Marguerite de Montesquiou.

Sa sœur, Louise d’Astarac de Fontrailles, épouse en premières noces, en 1640, Roger de Boussost, comte d’Espenan, puis, en secondes noces, Louis-Félix de La Valette, fils du chevalier de La Valette et petit-fils du duc d’Épernon2.

Le vicomte de Fontrailles est aussi le cousin de François Jacques d’Amboise, comte d’Aubijoux3.

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  1. Père Anselme de Sainte-Marie et alii, Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France…, troisième édition, tome deuxième, Paris, par la Compagnie des Libraires, 1726, p. 624. [↩]
  2. Père Anselme de Sainte-Marie et alii, Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France…, troisième édition, tome troisième, Paris, par la Compagnie des Libraires, 1728, p. 861. [↩]
  3. Antoine Adam (éd.), Tallemant des Réaux : Historiettes, Paris, Gallimard, 1960, 2 volumes, coll. Bibliothèque de la Pléiade, tome II, p. 1282 ; Pierre Gatulle, Gaston d’Orléans, entre mécénat et impatience du pouvoir, Seyssel, Champ Vallon, 2012, p. 346. [↩]

Blé (Louis Chalon du, marquis d’Uxelles)

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Louis Chalon du Blé (1619-1658), marquis d’Uxelles (ou Huxelles), né le 25 décembre 1619, est le fils aîné de Jacques du Blé († mai 1629), marquis d’Uxelles, gouverneur de la ville et du château de Chalon-sur-Saône, et lieutenant général pour le Roi en Chalonnais (portion du gouvernement de Bourgogne), et de Claude Phélypeaux d’Herbault.

Par sa mère, il est le petit-fils de Raymond Phélypeaux d’Herbault, secrétaire d’État, et le neveu de Louis Phélypeaux d’Herbault, seigneur de La Vrillière.

À la mort de son père, au siège de Privas, vers le 20 mai 1629, alors qu’il n’a pas dix ans, sa mère sollicite en sa faveur la survivance du gouvernement des ville et château de Chalon et de la lieutenance au gouvernement du Chalonnais1. La marquise d’Uxelles obtient gain de cause en ce qui concerne le gouvernement de Chalon, mais le Roi est réticent en ce qui concerne la lieutenance, en raison de son âge2. Selon M. Pinard, il bénéficie cependant de lettres de provision pour le gouvernement de Chalon-sur-Saône et la lieutenance au gouvernement du Chalonnais données en sa faveur à Paris, le 25 novembre 16293.

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  1. Richelieu à la marquise d’Uxelles, camp de Privas, 2 juin 1629, translation publiée en ligne, texte 1348. [↩]
  2. Richelieu au cardinal de La Valette, 10 juin 1629, et Richelieu au duc de Bellegarde, 10 juillet 1629, dans Denis-Louis-Martial Avenel (éd.), Lettres, instructions diplomatiques et papiers d’État du cardinal de Richelieu, Paris, Imprimerie Nationale, 1853-1877, en 8 volumes, Collection des documents inédits de l’histoire de France, tome III, p. 338-339 et p. 372-373. [↩]
  3. M. Pinard, Chronologie historique-militaire…, Paris, chez Claude Hérissant, 1760-1778, 8 volumes, tome IV, p. 57. [↩]

Texte 1292, année 1642, printemps, Ode à Richelieu par Jean Doujat

Sur la maladie et convalescence de Monseigneur l’Éminentissime Cardinal Duc de Richelieu : ode, par Jean Doujat, printemps 1642.

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Mise à jour du 20 juillet 2026

Archives départementales de Haute-Garonne, fonds Famille Bertier, cote 6 J 36. Original manuscrit de la main d’un secrétaire avec signature autographe de l’auteur. Un cliché du document m’a été aimablement transmis par Serge Ponsonnaille, Entraide Généalogique Midi-Toulousain, et par Christian Joachim, CEMES-CNRS, Toulouse, membre de l’Académie des Sciences et des Belles-Lettres de Toulouse. Je les remercie tous deux chaleureusement.

Le document ne fait pas partie, stricto sensu, de la correspondance et des papiers d’État de Richelieu mais il concerne le cardinal-ministre au premier chef, et apporte une mise-en-perspective féconde du corpus principal publié sur ce site.

Dès 1633, le poète Jean Chapelain (1595-1674), l’un des premiers membres de l’Académie française, est l’auteur d’une Ode à Monseigneur le Cardinal Duc de Richelieu1. Au printemps 1642, le cardinal-ministre, qui accompagne Louis XIII pour une dernière campagne militaire en Languedoc, souffre d’un abcès au bras droit, incisé par Jean Juif, qui l’empêche d’écrire. Il voit la suppuration empirer et son état de santé se dégrader rapidement2. La souffrance est telle qu’il prend la précaution de faire enregistrer son testament à Narbonne, par le notaire Pierre Falconnis. Il gagne Agde, Frontignan, et Tarascon, où il se soigne pendant deux mois. Vers la mi-août, Richelieu poursuit sa route vers Lyon puis Bourbon-Lancy pour y prendre les eaux, avant de se faire transporter vers l’Île-de-France. Jean Doujat compose cette ode comme des vœux de rétablissement et transmet sans doute son texte à Jean de Bertier de Montrabé puisqu’il a été conservé parmi les archives laissées par ce dernier à sa famille.

La prévalence des aspects militaro-diplomatiques dans l’œuvre accomplie par Richelieu au service de Louis XIII apparaît nettement dans l’ode composée par Jean Doujat. L’auteur, de manière simplement réaliste, la présente déjà comme achevée par un homme à l’esprit désormais apaisé par la certitude du devoir accompli. Et en effet, lors des congrès de Münster et Osnabrück, les ambassadeurs français bénéficient des instructions préparées dès 1637 par Richelieu, pour mettre fin à la guerre engagée contre les Habsbourg. En 1648, les diplomates sont placés au centre du dispositif de négociation envisagé par le ministre de Louis XIII et sont à même de s’imposer comme les meilleurs représentants du roi de France et de l’État français. Le corps diplomatique ne fait désormais plus qu’un avec l’État qu’il représente. Les traités de Westphalie permettent l’émergence en Europe d’une diplomatie des États et mettent un terme aux ambitions territoriales et politiques des Habsbourg.

Sur la maladie et convalescence de Monseigneur l’éminentissime Cardinal Duc de Richelieu

Ode

Se peut-il faire que les pleurs,

Trouvent place parmi nos fêtes.

Nous peut-il rester des douleurs

Parmi l’aise de nos conquêtes ?

Faut-il que les prospérités,

Qui nous viennent de tous côtés,

Aux chagrins nous laissent en proie ;

Et qu’au-delà de nos désirs,

Ayant tant de sujets de joie,

Nous ayons tant de déplaisirs.

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  1. Le texte est imprimé à Paris, chez J. Camusat, en 1633 puis en 1637. Il est conservé à la Bibliothèque nationale de France, sous les cotes YE-144 et Z-755 pour l’édition de 1633 ; sous la cote YE-1386, pour l’édition de 1637, numérisée et disponible en ligne, consultée le 3 avril 2026 ; il se trouve aussi à la bibliothèque Mazarine sous la cote 4° A 15422 [Res] / 75. [↩]
  2. Fabien Zagnoli, Histoire pathologique du cardinal de Richelieu, thèse pour le doctorat d’État en médecine, soutenue le 27 juin 1984, à l’université de Bordeaux II, p. 134-150. [↩]

Texte 1291, année 1635, 7 août, le duc d’Halluin à Denis Charpentier

Le duc d’Halluin à Denis Charpentier, Béziers, 7 août 1635.

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Bibliothèque nationale de France, coll. Baluze, vol. 340, f° 43-44. Original autographe. Suscription au f° 44 v° : « à Monsieur, Monsieur Charpentier, conseiller du Roi en ses Conseils et secrétaire de Monseigneur le Cardinal ». Le document appartient à la correspondance laissée par Denis Charpentier, dans le cadre de ses fonctions de secrétaire de Richelieu.

Voir aussi le texte 1297.

Monsieur,

Les peines que je prends la liberté de vous donner sont doublement fâcheuses puisqu’elles ne finissent jamais et que je suis obligé à continuer mes importunités et mes supplications de faire voir à Monseigneur le mémoire ci-joint, où il y a force nouvelles d’Espagne, et fort assurées. 

J’en ai une autre à vous découvrir de plus grande importance, qui est que le même homme flamand dont je donnai avis l’année passée, qui voulait entreprendre sur la personne du Roi et de Monseigneur le Cardinal, est encore en ce dessein, particulièrement pour la personne de Monseigneur qu’il dit venir à Paris plus souvent que le Roi, et que ne pouvant exécuter qu’une des deux actions, il vaut mieux que ce soit contre Son Éminence, puisqu’aussi bien il dit que quand il serait venu à bout de son malheureux dessein contre le Roi, la France ne manquerait pas de rois, mais qu’il n’y a qu’un cardinal au monde. 

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Texte 1290, année 1635, 20 juin, l’évêque de Saint-Malo à Denis Charpentier

L’évêque de Saint-Malo à Denis Charpentier, Saint-Malo, 20 juin 1635.

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Bibliothèque nationale de France, coll. Baluze, vol. 340, f° 12-13. Original autographe. Suscription au f° 13 v° : « à Monsieur, Monsieur Charpentier, secrétaire du Roi et de Monseigneur le Cardinal, en Cour ». Le document appartient à la correspondance laissée par Denis Charpentier, dans le cadre de ses fonctions de secrétaire de Richelieu.

Monsieur,

Quand il vous plaira sans une incommodité m’honorer d’une de vos lignes, mon frère me fera tenir sûrement ce qui lui sera envoyé de votre part. Il partit d’ici une flotte de vaisseaux pour Espagne il y a un mois et demi, riche de six millions de livres, en tocles [sic]. Ils avaient grande peur qu’on leur y fît quelque arrêt en Espagne. Néanmoins, ils ont avis qu’ils commençaient à décharger et faire porter les marchandises d’aucunes maisons. Ce qui étant fait de <lors> si tôt séparer que la plus grande partie est en sûreté. 

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Texte 1238, année 1633, 10 janvier, note de Denis Charpentier

Note de Denis Charpentier, 10 janvier 1633.

Texte rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Ministère des Affaires Étrangères, archives diplomatiques, centre de La Courneuve, coll. Mémoires & Documents France, vol. 807, f° 4. Original autographe, dont la transcription a été publiée dans Marie-Catherine Vignal Souleyreau (éd.), Richelieu à la conquête de la Lorraine. Correspondance : 1633, Paris, éditions L’Harmattan, 2010, p. 68-69.

Extrait de la lettre écrite par le sieur d’Aumasadesou [sic], du 10e janvier 1633, à M. de La Ville-aux-Clercs : le 24e décembre 1632, sept mille Castillans ont abordé à Roses1, port de Lampurda, en Catalogne, qu’on croit devoir venir de là en Roussillon, à la place des Napolitains qui y étaient venus l’été passé.

À Naples, on fait levée de trois tercios, les deux par les princes d’Avellino, père et fils2. On ne sait pas le nom de celui qui lève le 3e.

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  1. Auj. Rosas, en Espagne, province de Gérone. [↩]
  2. La mention est source de difficultés. Le troisième prince d’Avellino (non loin de Naples), Marino Caracciolo, est décédé en novembre 1630. Son épouse, enceinte, Francesca d’Avalos, a donné naissance début 1631 à un fils, Francesco Marino Caracciolo, quatrième prince d’Avellino. Le père de Marino Caracciolo, Camillo Caracciolo (1563-1617), deuxième prince d’Avellino, a eu un autre fils, Giuseppe Caracciolo, prince de Torella, né en 1613. [↩]

Varod (Jean, dit “le colonel Gaucher”)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Jean Varod († 1634), seigneur de Roulans en 1625, dit « le colonel Gaucher », est originaire de Saint-Christophe, en Franche-Comté. Il s’engage au service du roi Philippe II vers 1583 et sert la couronne d’Espagne pendant plus de 43 ans. Il s’illustre notamment aux Pays-Bas, mais aussi en Bohême, où il prend part à la bataille de la Montagne blanche, le 8 novembre 1620, avant d’être blessé à la bataille de Fleurus, le 29 août 1622.

Au début des années 1620, il entretient une correspondance avec M. de Vergy : deux lettres sont conservées à la bibliothèque municipale de Besançon1.

Le 2 octobre 1626, à Madrid, Philippe IV le récompense de ses services par des lettres de chevalerie : le document évoque ses états de service, et précise qu’il est membre du conseil de guerre du roi catholique2.

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  1. Une lettre que Jean Varod adresse à M. de Vergy, de Sedstorf, le 4 mai 1620, est conservé dans la collection Granvelle, vol. 88, fol. 169 ; une autre lettre qu’il lui adresse, de Rosselaer, près de Louvain, le 3 septembre 1622, est conservée au même volume, fol. 359. [↩]
  2. Les lettres de chevalerie décernées à Jean Varod, dit « le colonel Gaucher », par le roi Philippe IV, de Madrid, le 2 octobre 1626, sont conservées à la bibliothèque municipale de Besançon, Manuscrit 905, fol. 17. [↩]