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Mercy (Pierre Ernest II de, dit “l’abbé de Mercy” ou “l’abbé d’Acey”)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Mise à jour du 3 août 2026

Pierre Ernest II de Mercy (né le 24 mars 1613 – 1665), dit « l’abbé de Mercy » ou « l’abbé d’Acey », est le fils puîné de Pierre Ernest de Mercy, baron de Mercy, seigneur de Friauville en partie, de Mandres et de Châtillon (auj. commune de Pillon, département de la Meuse ; ou Châtillon-sous-les-Côtes ?), gouverneur de Longwy, chambellan du duc Charles III de Lorraine, et d’Anne du Hautoy.

Il est le frère de Henri de Mercy (né en 1596 et mort à Châtillon-sous-les-Côtes le 24 décembre 1659)1 ; du baron François de Mercy (1597-1645), qui trouve la mort lors de la seconde bataille de Nördlingen (dite aussi bataille d’Alerheim, ou Allerheim), le 3 août 1645 ; de Gaspard (ou Gaspar) de Mercy (1599-1644), tué à Fribourg-en-Brisgau ; de Louis de Mercy (v. 1614-1633), tué, à peine âgé de 19 ans, au cours d’une attaque de l’armée suédoise contre la ville de Constance ; d’Antoine de Mercy, tué à la bataille de Breitenfeld le 2 novembre 1642 ; d’un autre frère, chevalier de Malte, tué au cours d’un combat naval donné en Méditerranée donné les Barbaresques2.

Les Mémoires sur la plupart des grands capitaines qui ont naguère servi l’Empire contre la France, avec la véritable origine du cardinal Mazarin donnés au public par un seigneur allemand en 1673 et dédiés à Son Altesse de Turenne par Marc d’Orléans, seigneur de La Gravière, natif de Bourges, en 16743, inclut un passage consacré aux frères de l’abbé d’Acey, François, Henri, Gaspard, Louis, et Antoine de Mercy, avec la mention : « il a encore eu d’autres frères dont les uns sont morts jeunes et quelques autres religieux, et l’abbé de Mercy, vivant aujourd’hui, qui était le plus jeune de tous »4.

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  1. Dr. Bernd Warlich – Volkach –, « Mercy, Heinrich [Henri] Freiherr von  [de] », notice biographique publiée en ligne, dans https://www.30jaehrigerkrieg.de/mercy-heinrich-freiherr-von/, consultée le 22 juillet 2026. [↩]
  2. Émile Longin (pub.), « Un abbé d’Arcey à la bataille de La Marfée (6 juillet 1641). Relation inédite de la mort du comte de Soissons », Mémoires de la Société d’émulation du Jura, 8e série, tome IV, 1910, p. 3-34, voir p. 19 note 2, revue numérisée par la bibliothèque municipale de Besançon et disponible en ligne, consulté le 17 juillet 2026. [↩]
  3. Copie manuscrite soignée de la fin XVIIe siècle, comportant 401 pages numérotée à l’encre rouge, collection particulière, aimable communication de M. Bertrand Thierry des Épesses, voir le texte 1349 qui en est extrait. [↩]
  4. Voir aux fol. 215-374 du document. [↩]

Texte 1287, année 1635, 29 mai, le comte de Thianges à Denis Charpentier

Le comte de Thianges à Denis Charpentier, Bourg-en-Bresse, 29 mai 1635.

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Bibliothèque nationale de France, coll. Baluze, vol. 337, f° 184-185. Origine autographe. Suscription au f° 185 v° : « à Monsieur, Monsieur Charpentier, secrétaire de Monseigneur le Cardinal ». Le document appartient à la correspondance laissée par Denis Charpentier, dans le cadre de ses fonctions de secrétaire de Richelieu.

Monsieur,

Je dépêche ce gentilhomme à Monseigneur pour avertir Son Éminence de ce qui se passe sur les frontières de Bresse. Je me sers de la même adresse pour vous réitérer les vœux que j’ai faits de vous servir, vous suppliant, Monsieur, de les agréer et m’obliger d’expédier le présent porteur le plus promptement que faire ce pourra. Cela augmentera les obligations que je vous ai de longue main pour demeurer toute ma vie comme je désire, Monsieur, votre très humble serviteur,

Tienges

À Bourg, ce 29 mai 1635

Texte 1280, année 1635, 4 mars, Charles de Damas de Thianges à Denis Charpentier

Charles de Damas de Thianges à Denis Charpentier, Bourg-en-Bresse, 4 mars 1635.

Article rédigé et publié en ligne par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Bibliothèque nationale de France, coll. Baluze, vol. 337, f° 186. Original autographe. Suscription au v° : « à Monsieur, Monsieur Charpentier, secrétaire de Monseigneur le Cardinal ». Transcription publiée en ligne, dans Marie-Catherine Vignal Souleyreau (éd.), L’œil et la plume de Richelieu, correspondances croisées, 1635, Paris, éditions L’Harmattan, 2020, p. 88. Le document appartient à la correspondance laissée par Denis Charpentier, dans le cadre de ses fonctions de secrétaire de Richelieu. 

Monsieur,

Je me suis toujours prévalu de l’honneur de votre amitié et vous supplie très humblement de me la continuer, vous assurant que j’userai de revanche aux occasions. J’ai dépêché ce gentilhomme à Son Éminence pour lui faire savoir les nouvelles de nos frontières de Bresse et savoir si elle agréera que je me rende à sa suite. Je vous supplie, Monsieur, de la favoriser en lui donnant prompte expédition de sa dépêche et vous m’obligerez de toute sorte à me dire, Monsieur, votre bien humble serviteur,

Tienges

À Bourg, ce 4e mars 1635

Estampes de Valençay (Jean d’)

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Jean d’Estampes de Valençay (7 juillet 1595 – 4 février 1671) est le septième fils de Jean d’Estampes, seigneur de Valençay et d’Estiaux (ou Estiau), et de Sarah d’Applincourt (ou Aplaincourt). Il est le frère de Jacques II d’Estampes (28 novembre 1579 – 1639), marquis de Valençay, maréchal de camp en 1622, gouverneur de Montpellier, de 1622 à 1626, démis de sa charge de gouverneur de Calais au mois de juin 1632 sans être disgracié ; de René d’Estampes de Valençay, né le 19 mai 1587 ; de Léonor d’Estampes de Valençay, né le 5 février 1589, évêque de Chartres en 1620, archevêque de Reims en 1640 ; d’Imbert d’Estampes de Valençay, né le 6 mars 1590, et décédé à sept semaines ; de Louis d’Estampes de Valençay (25 juin 1592 – 1632), marquis d’Estiaux (ou Estiau), tué devant Maastricht, en 1632 ; d’ Achille d’Estampes (23 juillet 1593 – 1646), dit « le chevalier de Valençay » ou « le commandeur de Valençay » ; de Claude d’Estampes de Valençay (28 novembre 1600 – 1621), lieutenant-colonel au régiment du duc de Candale, tué au siège de Montauban ; d’Anne d’Estampes de Valençay (15 septembre 1580 – 31 mai 1582) ; d’Élisabeth d’Estampes de Valençay, née le 30 décembre 1582, qui épouse Louis de La Châtre, baron de Maisonfort ; de Madeleine d’Estampes de Valençay (9 août 1584 – 23 octobre 1584) ; de Marguerite d’Estampes de Valençay, née le 3 décembre 1602, qui épouse, par contrat du 9 août 1629, Michel de Beauclerc, baron d’Achères ; de Sarah d’Estampes de Valençay, née le 20 mars 1586 et décédée peu après ; de Charlotte d’Estampes de Valençay (21 juillet 1597 – 1677), qui épouse, en 1615, Pierre Brulart, vicomte de Puisieux ; et de Marguerite d’Estampes de Valençay, née le 3 décembre 1602, qui épouse, par contrat du 9 août 1629, Michel de Beauclerc, baron d’Achères. 

D’abord pourvu d’une charge de conseiller au parlement de Paris en 1619, Jean d’Estampes de Valençay obtient celle de maître des requêtes ordinaire de l’hôtel du Roi en 1626.

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Lambert (Jean II de, marquis de Saint-Bris)

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Mise à jour du 9 juin 2026

Jean II de Lambert (1586-1665) , marquis de Saint-Bris1, baron de Chitry, est le fils de Jean Ier de Lambert et de Marguerite Robinet de La Serve. 

Élevé page d’Henri IV, il débute sa carrière militaire en servant le prince d’Orange, Maurice de Nassau2. 

De retour en France, il intègre, vers 1620, le régiment de Piémont où il sert avec le grade de capitaine puis de lieutenant-colonel3.

Le régiment de Piémont ayant été affectée à l’armée de Guyenne en 1621, Jean de Lambert prend part la même année aux sièges de Saint-Jean d’Angély, de Clairac, de Montauban et de Monheurt. En 1622, il contribue à la prise, par l’armée royale des places de Royan et de Nègrepelisse4, puis participe au siège de La Rochelle en 1627-1628.

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  1. Saint-Bris-le-Vineux, en Bourgogne, auj. département de l’Yonne. [↩]
  2. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse…, 2ème édition, Paris, chez la veuve Duchesne pour les tomes I à V, puis chez Antoine Boudet pour les tomes VI à XII, 1770-1786, 12 volumes, voir au tome VIII, p. 388-389. [↩]
  3. M. Pinard, Chronologie historique-militaire…, Paris, chez Claude Hérissant, 1760-1778, 8 volumes, voir la notice biographique de Jean de Lambert au tome IV, p. 39-41. [↩]
  4. M. Pinard, ibidem. [↩]

Varod (Jean, dit “le jeune Gaucher”)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Jean Varod, seigneur de Magny, dit « le jeune Gaucher », est le fils de Jean Varod, échevin de Port-sur-Saône, et le neveu de Jean Varod, dit « le colonel Gaucher », récompensé de lettres de chevalerie par le roi Philippe IV d’Espagne le 2 octobre 1626 pour 43 années de services, en particulier aux Pays-Bas et en Bohême, où il a participé à la bataille de la Montagne blanche le 8 novembre 1620.

Le jeune Gaucher, quant à lui, rejoint, à la tête de cinq cents Comtois la frontière du Bassigny en octobre 1635 pour se joindre aux contingents menés par le chevalier de Clinchamp et à trois cents Comtois conduits par le marquis de Varambon contre l’armée du roi de France1.

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  1. Monsieur de Périgal au comte de Chavigny, La Mothe, 20 octobre 1635, translation publiée en ligne, texte 1215. La formulation de Périgal est assez confuse quant à l’identification du jeune Gaucher ! [↩]

Varod (Jean, dit “le colonel Gaucher”)

Article rédigé et publié par Marie-Catherine Vignal Souleyreau, soumis à droits d’auteur

Jean Varod († 1634), seigneur de Roulans en 1625, dit « le colonel Gaucher », est originaire de Saint-Christophe, en Franche-Comté. Il s’engage au service du roi Philippe II vers 1583 et sert la couronne d’Espagne pendant plus de 43 ans. Il s’illustre notamment aux Pays-Bas, mais aussi en Bohême, où il prend part à la bataille de la Montagne blanche, le 8 novembre 1620, avant d’être blessé à la bataille de Fleurus, le 29 août 1622.

Au début des années 1620, il entretient une correspondance avec M. de Vergy : deux lettres sont conservées à la bibliothèque municipale de Besançon1.

Le 2 octobre 1626, à Madrid, Philippe IV le récompense de ses services par des lettres de chevalerie : le document évoque ses états de service, et précise qu’il est membre du conseil de guerre du roi catholique2.

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  1. Une lettre que Jean Varod adresse à M. de Vergy, de Sedstorf, le 4 mai 1620, est conservé dans la collection Granvelle, vol. 88, fol. 169 ; une autre lettre qu’il lui adresse, de Rosselaer, près de Louvain, le 3 septembre 1622, est conservée au même volume, fol. 359. [↩]
  2. Les lettres de chevalerie décernées à Jean Varod, dit « le colonel Gaucher », par le roi Philippe IV, de Madrid, le 2 octobre 1626, sont conservées à la bibliothèque municipale de Besançon, Manuscrit 905, fol. 17. [↩]

Rye de La Palud (François de, marquis de Varambon)

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François de Rye de La Palud (ou La Palu), marquis de Varambon, comte de Varax (ou Varasco) et La Roche, seigneur de Balançon, Villersexel, Saint-Hippolyte, Rougemont, Amance etc.1 est le fils de Christophe de Rye († 1623), dit « de La Palud » (ou La Palu), marquis de Varambon, comte de La Roche, seigneur (ou baron) de Villersexel, de Balançon et de Rougemont, et Léonore (ou Éléonore) de Chabot de Charny († 1618), dame de Neuchâtel. Il est aussi le petit-neveu de l’archevêque de Besançon, Ferdinand de Rye.

En octobre 1635, il rejoint, à la tête de trois cents chevaux, le chevalier de Clinchamp à la limite de la Franche-Comté et du Bassigny pour s’opposer aux troupes du roi de France présentes dans la région et se retire rapidement2.

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  1. La titulature est celle que lui attribue Émile Longin, La dernière campagne du marquis de Conflans (1636-1637), Besançon, imprimerie et lithographie Dodivers, 1898, p. 8 note 1. [↩]
  2. Monsieur de Périgal au comte de Chavigny, La Mothe, 20 octobre 1635, translation publiée en ligne, texte 1215. [↩]

Montaut (Cyrus de, baron de Navailles)

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Cyrus de Montaut (ou Montault) († v. 1648), baron de Navailles, est le fils aîné de Philippe Ier de Montaut (1579-1654), baron puis marquis de Bénac, duc de Lavedan, sénéchal de Bigorre, et de Judith de Gontaut, dame de Saint-Geniès et de Badefol. Il est le frère d’Henri de Montaut de Navailles de Saint-Geniès (1616-1685), « baron de Navailles-Puntoux », lieutenant général des armées du Roi ; et de Philippe Montaut-Bénac (1619-1684), marquis puis duc de Navailles, page de Richelieu à 14 ans, qui doit alors abjurer le protestantisme, par la suite maréchal de France, et qui épouse, en 1651, Suzanne de Baudéan, fille de Charles de Baudéan, comte de Neuillan.

Contrairement à son cadet, Cyrus de Montaut n’abjure pas le protestantisme. Il épouse Jeanne de Caumont-La Force, fille d’Henri Nompar de Caumont, marquis de Castelnau et petite-fille du maréchal Jacques Nompar de Caumont La Force. Cyrus de Montaut de Navailles embrasse la carrière des armes et sert d’abord comme capitaine au régiment de Navailles, dont le mestre de camp est son oncle, Bernard de Montaut, seigneur de Navailles et de Pothus. Avec ce dernier, et sous l’autorité du maréchal de La Force, il prend part au siège de La Mothe, en Lorraine, en 1634, au cours duquel son oncle et son beau-frère, Jacques de Caumont, marquis de Boësse, frère de son épouse, trouvent la mort. Louis XIII lui attribue le régiment de Navailles par commission du 1er août de la même année.

En 1635, ses contingents participent à la bataille de Fesches-le-Châtel (dite « bataille de Fresches ») et, menés par le sieur du Pont, s’illustrent lors de l’attaque des retranchements de la ville de Spire dans la nuit du 14 au 15 mars1. Le régiment de Navailles contribue aussi à la prise de Vaudémont, défendu par le colonel de Belrupt, le 1er décembre suivant.

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  1. Voir la “Relation” faite des événements, translation publiée en ligne, texte 1204. [↩]

Rouxel (Jacques, comte de Grancey et de Médavy)

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Jacques Rouxel (7 juillet 1603 – 20 novembre 1680), comte de Grancey (Grancey-le-Châtel, en Champagne, à la limite de la Franche-Comté) et de Médavy, est le cinquième fils de Pierre Rouxel (1562 – † 31 décembre 1617), baron de Médavy, mestre de camp d’infanterie, capitaine de gendarmes, maréchal de camp, gouverneur de Verneuil-sur-Avre et d’Argentan, lieutenant général en Normandie en 1594, selon Richelieu « de toutes les rébellions »1, et de Charlotte de Hautemer, comtesse de Grancey (Grancey-le-Châtel, aux confins de la Champagne et de la Franche-Comté). Par elle, il est le petit-fils du maréchal de Fervaques (ou Fervacques), Guillaume de Hautemer de Grancey, seigneurie érigée, avec celle de Châteauvillain, en sa faveur en duché-pairie en 1611. 

D’abord destiné à l’état ecclésiastique, il embrasse la carrière des armes après le décès de ses quatre frères aînés. Dès 1616, alors qu’il n’est âgé que de treize ans, son père obtient pour lui une compagnie de cavalerie de soixante lances2. Selon M. Pinard, Jacques Rouxel de Médavy de Grancey obtient le gouvernement d’Argentan en 1618, après la mort de son père, la ville de Verneuil-sur-Avre ayant été soumise à l’autorité du Roi par Charles de Valois, comte d’Auvergne.

Il prend part au siège du château de Caen en 1620 puis à la bataille des Ponts-de-Cé. En 1621, il contribue à la prise de Saint-Jean-d’Angély, à celle de Clairac, au siège de Montauban, ainsi qu’à la réduction de la place de Monheurt, saccagée par les troupes royales.

En 1622, après le siège de Royan, il se trouve, en qualité de lieutenant des chevau-légers du prince de Marsillac, aux combats livrés à Nègrepelisse, Saint-Antonin et Montpellier3.

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  1. Société de l’Histoire de France (pub.), sous les auspices de l’Académie française, Mémoires du cardinal de Richelieu, Paris, H. Laurens, 1908-1931, 10 volume, tome II [1616-1619], publ. sous la dir. de M. le baron de Courcel, par le comte Horric de Beaucaire, avec la collab. de Robert Lavollée, p. 146-147, à la date de 1617. [↩]
  2. M. Pinard, Chronologie historique-militaire…, Paris, chez Claude Hérissant, 1760-1778, 8 volumes, voir la notice biographique de Jacques Rouxel, comte de Grancey et de Médavy, au tome II, p. 589-594 ; Denis-Louis-Martial Avenel (éd.), Lettres, instructions diplomatiques et papiers d’État du cardinal de Richelieu, Paris, Imprimerie Nationale, 1853-1877, en 8 volumes, Collection des documents inédits de l’histoire de France, tome I, p. 320 note 2. [↩]
  3. Voir Bertrand Thierry des Épessses (éd.), Diaire du sieur de La Sablonnière, Pierre de Bordeaux (1622-1638), Emberménil, Jérôme Bo Bentzinger Éditeur, novembre 2025 (ISBN 1er trimestre 2026), p. 210-211. [↩]